Notre cher collègue Jean-Aimé Raveloson a annoncé sa retraite

Quelle belle soirée le 26 novembre en présence de la famille, des partenaires et des amis de la Fondation Friedrich Ebert – avec une surprise musicale pour l’invité d’honneur. En reconnaissance et dans la plus haute estime pour les années d’excellent travail et d’engagement pour la Fondation Friedrich Ebert à MAdagascar; avec l’expression de notre profonde gratitude pour une collaboration unique, exceptionnelle et prodigieuse au service de la démocratie et de la justice sociale; en mémoire de notre plus profonde affection.

Remarques de Constantin Grund, Représentant Résident:

C’est l’occasion aujourd’hui, pour nous tous ici présents, de partager ce moment d’émotion, mais aussi de pouvoir rendre hommage à M Jean-Aimé Raveloson, dit Rave, pour la carrière qu’il a menée dans notre organisation, la Fondation Friedrich Ebert. C’est un honneur pour moi d’évoquer le parcours de Rave qui a non seulement contribué au développement et à la réussite de la FES, mais qui a su, par son état d’esprit, fédérer des collègues, par fois en tant que père, grand frère, ami et conseil. La fidélité, la loyauté, le dévouement, sont des valeurs inestimables au sein de la Fondation Friedrich Ebert. Rave personnifie ces valeurs par excellence. Je souhaite que l’empreinte qu’il laisse à son départ ne s’efface pas et que ce qu’il a pu enseigner par son exemple reste bien ancré dans nos esprits. Rave a su intelligemment conjuguer ces nobles qualités et je lui en suis profondément reconnaissant.

L’ambition première de Rave a été de privilégier la bonne entente parmi nous et de penser à l’intérêt de tous. Ce n’est pas toujours aisé de concilier sa propre réussite avec les intérêts communs, mais la démonstration nous a été faite que cela est chose possible. Rave nous a donné l’espoir et il nous a montré que quelque fois, le rêves sont aussi réalisables. Tout au long de ces années passées parmi nous, cher Rave, tu as connu bien des changements, qu’il s’agisse de direction, de politique, de méthodes de travail, tu as su prouver tes facultés d’adaptation ainsi qu’une attitude positive à l’égard des nouveautés. Le travail que tu as accompli compte parmi les richesses de la Fondation, car chaque pierre posée à l’édifice participe à sa réalisation.

De nos jours, la retraite est prometteuse de grandes satisfactions. Il est temps pour toi de profiter à plein temps des plaisirs de la vie et bien que tu as démontré que ton travail en faisait partie intégrante, je pense que tu n’as aucune peine à transposer tes qualités à d’autres activités dédiées à tout autre centre d’intérêt qui t’est cher. Si nous sommes heureux de pouvoir aujourd’hui te rendre cet hommage, nous avons bien sûr le regret de « perdre » un homme d’énorme valeur. C’est pour la bonne cause, me direz-vous et vous avez raison, cela nous console et nous espérons que cette seconde vie qui s’offre à toi va te réserver bien des joies et des plaisirs.

Donc, comment on pourra dire au-revoir à quelqu’un qui a tellement impacté à l’organisation pour laquelle il a travaillé ? Ce n’est certainement pas avec les indemnités, c’est certainement pas avec un seul certificat. Peut-être avec un cadeau spécial, peut-être avec quelque chose qui lui tient vraiment à cœur. Mesdames et Messieurs, l’année 2019 reste dans les mémoires ici à Madagascar en tant qu’année ou la Nation a du rendu hommage aux fils qu’il a perdu. Des fils qui ont touché la cœur et l’émotion de nos consœurs et confrères depuis des années, qui nous ont rappelé ce qui est important dans la vie. Ces personnalités sont rares, rare comme Raveloson Jean-Aimé. Les fils perdus sont ce soir représentés par deux protagonistes qui voudraient se joindre à nous pour honorer le travail et les qualités de notre cher collègue Jean-Aimé Raveloson.

Rave, quelqu’un veut te dire quelque chose :