Près d’un mois après le premier renforcement des capacités des conseillers municipaux de la CUA, ils se sont de nouveau retrouvés à l’hôtel Ibis Ankorondrano pendant deux jours, les 19 et 20 octobre. Cette fois, le statut particulier de la CUA était placé au centre des échanges.

En effet, selon l’article 9 de ce statut particulier, la CUA est chargée, entre autres, du transport, de la gestion de voirie, d’assainissement et d’hygiène, de la gestion de l’eau et de l’éclairage public et de veiller au respect des textes relatifs à l’urbanisme. Une formation qui s’allie à la promotion du Code Municipal d’Hygiène (CMH).

Par ailleurs, les conseillers municipaux se sont également penchés sur des questions techniques qu’ils doivent maîtriser. Il s’agit, en l’occurrence, des rôles et des fonctions de l’organe délibérant de la commune, déjà abordés lors de la première vague.

Aussi, ont-ils approché les actes des autorités communales et des contrôles y afférents. Selon l’article 23 du statut particulier en question, il incombe au Maire de la CUA d’effectuer un contrôle de régularité des actes pris au niveau des arrondissements municipaux.

Par contre, le contrôle de légalité des actes pris par la CUA s’effectue a posteriori par le Préfet de police d’Antananarivo, selon les dispositions de l’article 40.

Le mécanisme autour du budget programme a été également abordé lors de cette formation.

Rappelons que la première vague de renforcement des capacités des conseillers municipaux de la CUA a eu lieu les 22 et 23 septembre derniers, toujours à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Elle s’effectue dans le cadre du partenariat entre la CUA et la Friedrich Ebert Stiftung (FES).