L’affaire impliquant une conseillère du président malgache soupçonnée de corruption et ayant pour autant été libérée suite a une procédure particulière, a semé le doute sur le fonctionnement de l’Etat de droit à Madagascar, plus précisément sur la séparation du pouvoir exécutif et judiciaire ainsi que sur l’égalité des citoyens devant la loi. Les résultats de l’Afrobaromètre démontre, eux aussi, la corruption au sein de l’exécutif et de la jurisprudence malgaches, impliquant des conséquences flagrantes d’un Etat de non-droit dans la Grande ile.

Politikà #5 dévoile les pratiques d’une justice corrompue et présente des mesures en faveur du rétablissement de l’Etat de droit, que ce soit au sein de la classe politique du pays ou au sein des communautés où, à présent, les vindictes populaires prennent souvent la place d’un Etat sur lequel la population ne compte plus.
 
Politikà_05_Comment recoller les morceaux